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Self-Generated Outcome Expectancies Concerning Violence in Intimate Relationships: A Comparison of Aggressive and Nonaggressive Adolescents in a Sample of Child Protective Services Users

Ellenbogen, Stephen ; Trocmé, Nico ; Wekerle, Christine

Canadian Journal of Behavioural Science/Revue canadienne des sciences du comportement, 2012, Vol.44(4), pp.300-307 [Peer Reviewed Journal]

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Citations Cited by
  • Title:
    Self-Generated Outcome Expectancies Concerning Violence in Intimate Relationships: A Comparison of Aggressive and Nonaggressive Adolescents in a Sample of Child Protective Services Users
  • Author/Creator: Ellenbogen, Stephen ; Trocmé, Nico ; Wekerle, Christine
  • Language: English
  • Subjects: Physical Aggression ; Outcome Expectancies ; Adolescence ; Child Abuse & Neglect ; Cognition
  • Is Part Of: Canadian Journal of Behavioural Science/Revue canadienne des sciences du comportement, 2012, Vol.44(4), pp.300-307
  • Description: Evidence linking problematic violence outcome expectancies (VOEs) to aggression comes mostly from research in which hypothetical scenarios and experimenter-suggested expectancies were used to measure VOEs. In this study, self-generated VOEs were elicited by asking a sample of Child Protective Services recipients to write what they thought would happen if they behaved aggressively, and whether they would like this outcome. A unique coding strategy was devised to allow for statistical analyses. Self-reported aggression was measured 1 year later. Aggressive adolescents were more likely to elicit expectancies related to minimising the event (e.g., nothing, we'll laugh) and physical retaliation by the victim. Aggressive and nonaggressive youth reported roughly the same amount of liked and not liked responses, and a comparable diversity of expectancies. Results point to the need for further refinement of social information processing models, because the VOEs of aggressive youth seemed to be guided by a harsh view of the social world. ; Les preuves liant l'accomplissement des attentes relatives à la violence (ARV) problématiques à l'agression proviennent pour la plupart de recherches pour lesquelles des scénarios hypothétiques et des attentes suggérées par les expérimentateurs ont été utilisés pour mesurer les ARV. Dans cette étude, les ARV ont été autogénérées : on a demandé à un échantillon de bénéficiaires des services de protection de l'enfance d'écrire ce qui, selon eux, se produirait s'ils adoptaient des comportements agressifs et s'ils en apprécieraient les répercussions anticipées. Une stratégie de codification unique a été établie en vue de permettre les analyses statistiques. Les cas d'agression autorapportés ont été mesurés un an plus tard. Les adolescents agressifs étaient plus susceptibles de révéler des attentes associées à une minimisation de l'incident (par ex., « ce n'est rien », « nous en rirons ») et des représailles physiques de la part de la victime. Les jeunes agressifs et non agressifs ont rapporté à peu près la même quantité de réactions appréciées et non appréciées, ainsi que des attentes d'une diversité comparable. Les résultats mettent en relief le besoin de raffiner les modèles de traitement de l'information sociale, car les ARV des jeunes agressifs semblaient e guidées par une sombre vue du monde social.
  • Identifier: ISSN: 0008-400X ; E-ISSN: 1879-2669 ; DOI: 10.1037/a0028690